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En guise de prière (de Noël) au Grand Architecte…

La fin prochaine du démontage de l’échafaudage calciné de Notre-Dame de Paris va permettre de terminer le travail de déblaiement des poutres calcinées de la charpente et des restes de la toiture reposant encore sur les voûtes. Parmi tous ces vestiges qui seront patiemment inventoriés, retrouvera-t-on la plaque de fer qui était vissée sur le poinçon de la flèche et qui rappelait que celle-ci avait “été faite en l’an MDCCCLIX [1859] M. Viollet-le-Duc étant architecte de la cathédrale, par Bellu, entrepre[neur en] charpente, Georges étant gacheur des compagnons charpentiers du Devoir de Liberté” ? Ce serait là un merveilleux cadeau de Noël.

Et, sans vouloir mettre d’huile sur un feu que l’on pourrait naïvement croire éteint 😉, cela permettrait de rappeler concrètement l’épopée de ces fabuleux compagnons charpentiers que furent les “Indiens” (compagnons du Devoir de Liberté), rivaux des “Bondrilles” (compagnons du Devoir) jusqu’à leur fusion avec eux pour former les compagnons charpentiers des Devoirs en 1945 (origine de la Fédération compagnonnique des métiers du Bâtiment). Si l’histoire de la charpente de Notre-Dame de Paris est liée à celle des compagnons, c’est au travers de la construction de cette flèche, faite avec certitude par les “enfants de Salomon”, et non celle de la forêt d’origine du XIIIe siècle, réalisée par des charpentiers dont on ne sait absolument pas s’ils étaient des “enfants du Père Soubise” (c’est-à-dire des compagnons du Devoir). L’histoire ancienne des compagnonnages nous reste très mal connue, ce qui n’empêche pas certains d’instrumentaliser non sans arrières-pensées l’image des “bâtisseurs de cathédrales” et des “compagnons” pour promouvoir tel organisme de formation plutôt que le compagnonnage dans son ensemble et sa diversité…

Enfin une preuve de l’existence de la corde à 13 nœuds chez les bâtisseurs du Moyen Âge !

[POISSON D’AVRIL]

Une dépêche de l’AFP est venue à la première heure aujourd’hui faire l’effet d’un coup de tonnerre dans le petit monde des amoureux des bâtisseurs de cathédrales : des fouilles archéologiques à Marseille viennent de livrer un échantillon de la fameuse corde à 13 nœuds ! Enfin diront certains…

On sait en effet que j’ai à de nombreuses reprises durant ces derniers mois remis en question l’existence même de cet accessoire dont tous les amateurs de reconstitution médiévale nous rebattent les oreilles depuis le début des années 1980, faisant de lui le complément indispensable de la non moins fameuse canne des bâtisseurs ou « quine » (construite selon la proportion dorée). Arguant du fait que la corde à 13 nœuds n’était pas mentionnée dans les textes d’époque (et même dans aucun texte avant la fin du XXe siècle), ni figurée dans les nombreuses miniatures médiévales représentant des chantiers de construction, j’avais émis imprudemment l’hypothèse que c’était une légende urbaine. Pire encore, j’étais même allé jusqu’à contester son utilité même et sa fiabilité par rapport à un simple cordeau ou à l’usage de la règle et du compas. (On se souviendra que la corde à 13 nœuds est une mise en évidence absolument évidente du théorème de Pythagore à propos du triangle rectangle : 13 nœuds produisent 12 intervalles, 3 + 4 + 5 ! Le compte est bon !)

Mais les fouilles menées à Marseille à l’occasion de l’extension de l’IHU ont révélé un matériel archéologique absolument inédit touchant à l’univers resté secret des compagnons bâtisseurs du Moyen Âge. L’on savait qu’un ancien village avait occupé les lieux dès le règne de Charlemagne, pour disparaître totalement après la terrible peste de 1720 qui emporta environ un tiers de la population marseillaise. Mais ce que l’on ignorait, c’est qu’il s’agissait d’un village exclusivement réservé aux compagnons tailleurs de pierre, charpentiers, menuisiers, serruriers, couvreurs, plâtriers et chocolatiers du Devoir. C’est dans leur antique Cayenne qu’a été mise au jour la plus ancienne corde à 13 nœuds jamais retrouvée, que les premières expertises s’accordent à dater très précisément de 1307. On avait espéré retrouver par la même occasion un exemplaire en bronze de la quine des bâtisseurs, cette mesure sacrée dont on se demande pourquoi les compagnons s’encombraient, mais un coup de pelleteuse malheureux a servi les intérêts sans scrupule d’autres gens du voyage qui ont plus d’un tour dans leur sac. La PJ de Marseille enquête et on ne désespère pas parvenir à récupérer au moins une coudée de la quine ainsi paumée.

Toujours est-il que cette découverte prodigieuse, qui vient démentir toutes mes hypothèses pourtant scientifiquement construites, va faire vibrer les adeptes du Nombre d’Or. Et moi je vais manger mon chapeau jusqu’à demain…

Question à propos d’un rituel tombé dans le domaine public

Post initialement publié sur Facebook > cliquer sur le lien pour visionner le post d’origine et ses commentaires.

J’ai récemment acheté sur un site internet d’enchères bien connu, assez cher, ce rituel compagnonnique de 1895, très largement inspiré/copié de rituels maçonniques bien connus et accessibles à tous. Comme cet imprimé est nécessairement tombé dans le domaine public, je me demande si je ne devrais pas le publier, de préférence avec un appareil critique, à l’attention des initiés de tout poil comme des profanes de tout plumage. Cela viendrait parfaitement compléter l’édition précédente de ce rituel, librement accessible en ligne à qui sait se servir d’internet et de ses méninges, ou qui a lu certaine de mes publications…

Je me demande si, rien qu’à me poser cette question, je vais ou non encore recevoir des menaces à peine voilées de la part de certains de mes “Frères”.

Pour en finir avec la vision fantasmée de l’opératif

Je reproduis ci-dessous une contribution accordée le 13 octobre au blog maçonnique Hiram.be et touchant tout autant les recherches sur l’histoire ancienne des compagnonnages que celle de la franc-maçonnerie.

Certains des gentilshommes-maçons et savants écossais et anglais reconnus pour être les premiers francs-maçons spéculatifs au XVIIe siècle ont eu une expérience professionnelle liée à l’architecture, qu’elle soit pratique ou théorique. Le cas de Christopher Wren (1632-1723), architecte de la cathédrale Saint-Paul de Londres, est à cet égard exemplaire, de même que celui du savant et militaire écossais Robert Moray (v. 1607-1673), l’un des tout premiers initiés connus. Se mêlant d’ingénierie et de construction, ces premiers spéculatifs étaient-ils trop savants pour ne pouvoir être aussi considérés comme étant des hommes de métier ? Où se situe, en réalité, la frontière entre opératif et spéculatif ? Et possède-t-elle vraiment un sens à cette époque ?

L’admiration qu’il est de bon ton chez les spéculatifs d’avoir pour leurs ancêtres opératifs reste trop souvent entachée d’une forme assez palpable de condescendance : aux opératifs les talents manuels que l’on serait bien en peine de leur disputer, aux spéculatifs les connaissances intellectuelles qui manqueraient plus ou moins aux premiers. Or, à mon avis, pour progresser dans notre compréhension des racines historiques et symboliques de la franc-maçonnerie, outre de nouvelles ressources archivistiques, il nous faut également renouveler radicalement l’idée que l’on se fait des opératifs de cette époque déjà lointaine.

J’illustrerai cette tension entre l’opérativité fantasmée et l’opérativité réelle par la juxtaposition de deux images touchant à un thème symbolique fondamental, si ce n’est le thème fondamental par excellence du travail maçonnique, celui de la taille de la pierre brute pour la transformer en pierre cubique.

Dans la première image, célébrissime, celle de l’apprenti franc-maçon illustrant les « bibles » du symbolisme maçonnique que furent durant la plus grande partie du XXe siècle — et encore aujourd’hui — les ouvrages d’Oswald Wirth, on voit un apprenti pensif, armé d’un ciseau et d’une massette, devant un bloc de ce que les spéculatifs appellent sans réserve une « pierre brute »… mais que les tailleurs de pierre nomment plutôt une « patate » quand il est aussi informe, non équarri ! Si cet apprenti est, par hasard, un sculpteur génial qui s’ignore, peut-être en tirera-t-il quelque chose de décoratif à partir de sa simple intuition et de son imagination… Mais, sans épure ou projet précis, livré à lui-même, un apprenti tailleur de pierre n’en tirera assez probablement qu’un tas de gravier et non un bloc d’équerre susceptible d’entrer dans la réalisation d’un édifice ! L’apprenti de l’image de Wirth offre en fait une vision totalement fantasmée du maçon opératif. Si « tout n’est que symbole », comme on le dit trop souvent en manière de pirouette dans le contexte spéculatif pour réduire à néant la moindre critique, il n’en demeure pas moins qu’il est essentiel de se fonder sur des symboles qui soient respectés quant à leur sens premier. Sinon, pourquoi conserver ces symboles ? Je dis souvent que puisque nous en sommes à honorer des « patates » dans nos temples, peut-être serait-il plus efficient d’aller jusqu’au bout et d’alors remplacer la pierre cubique (autre symbole maltraité) par une barquette de frites siglée d’un grand M (pour Maçonnerie), cela afin d’illustrer beaucoup plus concrètement la transformation de la matière en pourriture (on aurait ainsi le 3e grade parfaitement intégré au 2e).

Trêve de provocation et d’humour : dans la réalité, les tailleurs de pierre travaillent plutôt sur les blocs déjà bien dégrossis en carrière (le poids augmente le coût du transport), c’est-à-dire sur des blocs « capables » dont les dimensions sont assez proches des blocs finis et dont ils tireront éventuellement ensuite des formes plus complexes que le cube ou le parallélépipède.

Sur la seconde illustration, provenant de L’Architecture des voûtes de François Derand, publiée en 1643, on voit quatre jeunes tailleurs de pierre, élégamment vêtus à la mode de leur époque, discuter de stéréotomie, c’est-à-dire d’application de la géométrie à la coupe des pierres, autour d’une épure déroulée sur un bloc de pierre. Leurs instruments, que l’on voit posés sur cette table à dessin improvisée, sont le compas, la règle et l’équerre, ainsi que le porte-mine et la plume pour dessiner. Car avant de tailler, encore faut-il pour un opératif disposer de l’épure de la pierre qu’il souhaite dégager de la matière brute, même lorsqu’il ne s’agit que d’une simple pierre « cubique ». À dire vrai d’ailleurs, tailler un bloc parfaitement cubique n’est pas du tout aussi simple qu’il y paraît. Ce qui est certain, c’est que la clé, c’est la géométrie et que l’apprenti tailleur de pierre ne peut s’en décharger totalement sur le compagnon qui dirige et surveille son travail… C’est à lui d’appliquer le trait sur la pierre avant que de se servir du maillet et du ciseau (et surtout du marteau taillant) ! En réalité, tailler la pierre brute, c’est moins transpirer à grosses gouttes qu’apprendre à réfléchir, à voir dans l’espace, à économiser la matière, le temps de travail et l’énergie… Comme l’illustre à la perfection cette gravure, nos quatre opératifs du XVIIe siècle sont tout d’abord de véritables spéculatifs ! Et même s’il s’agit bien sûr d’une « belle image », nos maîtres maçons, au sens primitif du terme, ne sont pas conformes du tout aux clichés ouvriéristes hérités du XIXe siècle (et eux-aussi nécessairement idéalisés) : ils portent vêtements à la mode et leurs instruments de dessin sont ciselés, manifestant la recherche d’un statut social le plus élevé possible. C’est au demeurant ce que traduisent explicitement les règlements et les usages des compagnons tailleurs de pierre français au XVIIIe siècle : ainsi, parmi les conditions pour être reçu compagnon figure, en bonne place, l’obligation de posséder un habit convenable.

La dimension intellectuelle est en réalité omniprésente dans la culture opérative des tailleurs de pierre et des charpentiers car, comme le disait déjà Anaxagore presque cinq siècles avant l’ère chrétienne, « l’homme pense parce qu’il a une main ». C’est bien pour cela aussi que les spéculatifs sont allés y prendre racine.

Un texte inédit de Léonard de Vinci retrouvé à Avignon

Décidément, l’imminence des grandes expositions internationales destinées à commémorer le 500e anniversaire de la mort de Léonard de Vinci a boosté les musées et les équipes de chercheurs. Depuis un an, il ne s’est guère passé de semaine sans que l’on annonce la découverte de nouveaux documents ou d’œuvres en rapport avec le maître. On retiendra tout particulièrement dans cette catégorie les travaux ayant permis d’avoir enfin la quasi certitude que “La Joconde dénudée” que conserve le château de Chantilly est bel et bien, au moins pour partie, des mains du célèbre génie.

Ainsi, une fort discrète réunion de conservateurs parmi les plus compétents du monde s’est déroulée samedi 30 mars au Palais des Papes d’Avignon. C’était la raison réelle pour laquelle il était impossible d’accéder au centre-ville d’Avignon samedi, la direction des Gilets Jaunes ayant donné son consentement pour y organiser une fausse manifestation. Motif de cette réunion secrète ? Donner le dernier feu vert avant l’annonce officielle de la prodigieuse découverte, réalisée à Avignon il y a quelques mois, d’un manuscrit rédigé par Léonard de Vinci. Et cela avant son départ pour la fabuleuse exposition qui se déroulera au Louvre du 24 octobre 2019 au 24 février 2020.

Voici tout d’abord une photographie de cet inestimable document, qui nous a gracieusement été communiquée par le CIRI, organisme chargé de son analyse et des opérations de traitement destinées à en assurer la préservation physique (dépoussiérage, ionisation anti-moisissures, etc.).

Parchemin inédit de la main de Léonard de Vinci
© 2019 CIRI, Clos Luçay. Reproduction interdite sans autorisation.

Il a fallu de longs mois pour que les experts parviennent à comprendre ce texte car on sait que l’écriture de Léonardo est non seulement extrêmement difficile à déchiffrer, dans une langue matinée d’italien et de français, mais aussi parce qu’il utilisait des codes secrets à clés multiples. Des spécialistes du renseignement militaire ont d’ailleurs été appelés à la rescousse et c’est l’un d’entre-eux, le général Chalençon, qui est finalement parvenu à « craquer » le code (beaucoup plus compliqué en réalité que dans la fantaisie littéraire de Dan Brown).

Mais avant de vous en révéler un court extrait (car le CIRI réserve la publication intégrale pour le catalogue de l’exposition du Louvre), il faut révéler les circonstances de cette découverte providentielle. Le parchemin dormait en effet depuis environ deux siècles dans la bibliothèque de l’Académie de Vaucluse – dont on méconnait toute la richesse – et il y dormirait encore si ce n’était la curiosité proverbiale de son bibliothécaire, Monsieur C. Harvet. Au cours de travaux de classement, quelle ne fut sa surprise de trouver un document non inventorié, entre un parchemin juridique carolingien et une collection de monnaies chinoises rassemblée en 1889 par Joseph Eysséric, un Carpentrassien géographe, explorateur et peintre. On imagine aussi la stupéfaction lorsqu’ayant consulté un de ses collègues de l’Académie de Vaucluse, Monsieur T. Homas, grand spécialiste des archives, ils constatèrent, incrédules, qu’il s’agissait d’un texte rédigé par Léonard de Vinci lors de son trop bref séjour à Avignon (lors de son voyage à dos de mule entre l’Italie et la cour de François 1er), du 31 mars au soir au 2 avril 1516 au matin.

Que nous apprend ce texte en grande partie autobiographique de Léonard ? Eh bien tout d’abord que celui-ci était à la recherche du tombeau de Camelopardus, le mystérieux premier évêque d’Avignon. Pourquoi ? Eh bien parce que une légende locale faisait de lui le fondateur d’une société secrète qui aurait disposé des fabuleux secrets du roi Salomon ! N’ayant rien trouvé, le grand Vinci se tourna alors vers un érudit local, le Révérend Père d’Iguier (fondateur de l’église Saint-Agricol), afin de recueillir de sa bouche ce que lui-même avait reçu en confession ou lors des interrogatoires lorsqu’il officiait pour le tribunal de la Sainte Inquisition : les rites impies, sacrilèges et superstitieux des Compagnons de la Dive Bouteille, société secrète composée exclusivement d’artisans qui sévissait aussi bien dans les territoires de la couronne de France que dans les enclaves pontificales.

Comme le fait aujourd’hui Monseigneur Cattenoz (cf. son Encyclopédique de la franc-maçonnerie, éd. du Moniteur), Léonard voyait dans cette organisation les prémisses d’un ordre social susceptible de se passer de la hiérarchie de l’Église catholique. Ainsi, leur cri de ralliement était-il, en avance de plusieurs siècles, « Liberté ! Égalité ! Fraternité ! » mais, sous prétexte d’humanisme, ils travaillaient en réalité sans cesse à saper les fondements et remparts de la cité papale. On saisit parfaitement cette perversité dans l’extrait suivant de leur Code de 1495 que divulgue Léonard de Vinci dans son étude : 

« Dans les villes où l’église catholique possède des temples, les sections locales des Compagnons de la Dive Bouteille s’adresseront d’une façon officielle aux curés des églises pour obtenir la mise à leur disposition de ces bâtiments qui sont préférables à tous autres par leur disposition particulière qui est la copie de ce que doivent être nos ateliers symboliques, offrant toute la sécurité indispensable aux travaux de réception et possédant un matériel qui peut être avantageusement utilisé au profit de nos cérémonies. »

Quels étaient les rites mystérieux des Compagnons de la Dive Bouteille ? Avec l’autorisation du CIRI, voici quelques phrases du catéchisme d’initiation figurant sur le parchemin de Vinci :

« Le Grand Tire-Bouchon [note du transcripteur : c’est le titre symbolique et un peu ridicule que porte le chef de la section locale] : — Compagnons de la Dive Bouteille ici présents, si nos nouveaux frères devenaient parjures, que mériteraient-ils ? 
Tous répondent d’une voix sombre : — La mort ! 
Le Grand Tire-Bouchon : — Puisque vous avez confiance en leur parole ainsi qu’en leurs parrains, que demandez-vous pour eux ? 
Les Compagnons de la Dive Bouteille répondent d’une voix moins forte et plus douce : — La Lumière !
Le Grand Tire-Bouchon : — Que la lumière leur soit accordée et vous tous, Compagnons de la Dive Bouteille, à votre devoir qui est de boire. 
Ils boivent tous les trois coups convenus et au troisième… [la suite, d’une sauvagerie terrible, pourra être lue dans le catalogue de l’exposition Léonard de Vinci au musée du Louvre] »

L’emblème de la Dive Bouteille dessiné par Léonard de Vinci pour son ami François Rabelais. Gravure sur bois de l’édition princeps de 1519.

Tous les membres de l’équipe de rédaction de www.compagnons.info sont fiers et émus d’avoir été associés à l’annonce de cette prodigieuse découverte qui unit la grandeur de Léonard de Vinci à l’histoire avignonnaise. Nous tenons à remercier plus particulièrement l’Académie de Vaucluse et le professeur Jones, du cabinet Gilles & Jones, qui s’était déjà illustré avec la découverte du tombeau de Camelopardus, premier évêque d’Avignon.

Ajout du 2 avril 2019 : Je remercie le fidèle public de mes poissons d’avril ! Car vous l’aurez tous  compris : cette prodigieuse découverte est une farce. Toute ressemblance avec des personnages et des faits réels ne peut être que fortuite…